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Quantité économique de commande et Salescast

Salescast fournit de nombreuses mesures d'optimisation des stocks clés mais pas de Quantité économique de commande par défaut. Cet aspect de Salescast est fréquemment considéré comme déstabilisant : en effet, si Salescast est capable de signaler le niveau des stocks auquel une commande doit être effectuée, pourquoi Salescast ne peut-il pas également indiquer la quantité à commander ? Cette page répond à cette question.

Remarque : si les valeurs de la QEC sont déjà gérées par le logiciel de votre société (Progiciel de gestion intégré), les importer dans Salescast dans le but de créer un rapport est un jeu d'enfant. Nous supposons ici que les QEC ne sont pas encore disponibles.


Comprendre le besoin de QEC

Dans le cas hypothétique où un réapprovisionnement du stock n'implique aucune charge indirecte et est instantané, la stratégie de réapprovisionnement optimale est de passer une commande en souffrance au fournisseur lorsqu'un client achète un article.

En pratique, les commandes de réapprovisionnement occasionnent généralement certaines frictions comme la quantité de commande minimale et les frais de livraison, et nécessitent un certain délai. Donc, générer autant de commandes en souffrance qu'il y a de commandes de clients n'est généralement pas une solution facile sauf si votre entreprise s'avère être une boutique en ligne se reposant beaucoup sur le transbordement.

Le cas de la formule de Wilson

Dans le domaine de la chaîne logistique, lorsque les auteurs se réfèrent à la Quantité économique de commande, ils se réfèrent généralement à la formule de Wilson développée par F. W. Harris en 1913. Ce modèle donne une formule simple et facile à calculer (voir la page Wikipedia pour en savoir plus).

La formule de Wilson ne nécessite que 3 variables :
  1. Taux de demande (ou demande prévue)
  2. Coût de possession par unité (ou coût du portage ou coût de stockage)
  3. Coût de la commande global.

Néanmoins ce modèle ne fonctionne qu'aux conditions suivantes :
  • Le coût de la commande est constant.
  • Le taux de demande est constant.
  • Le délai est fixe
  • Le prix d'achat d'un article est constant ex. aucun rabais disponible
  • Le réapprovisionnement est effectué instantanément, le lot entier est livré en une seule fois.

Selon notre expérience, nous estimons que ces suppositions ne marchent pas pour 99% des entreprises. Pourtant, nous n'écartons pas les travaux de F. W. Harris et de R. H. Wilson. Il y a un siècle, vous étiez perçu comme un visionnaire si vous appliquiez les mathématiques à la chaîne logistique. Lokad n'est qu'un modeste descendant de cette vision, néanmoins de nombreuses années ont passées depuis 1913.

La vraie complexité de la QEC

A première vue, la formule de Wilson semble indiquer qu'une solution très simple existe pour résoudre le problème de la QEC. Pourtant, selon nous, ce n'est pas le cas. La formule ne prend pas en compte les nombreux facteurs souvent d'importance égale voire supérieure et ne prend pas en compte les contraintes qui pourraient provenir de :
  • La quantité de commande minimum
  • Les limites de taille des paquets
  • Les frais de réception
  • Les rabais sur les quantités
  • Les dates d'expiration
  • Les risques de l'obsolescence
  • Les contraintes du flux de trésorerie
  • Les frais de livraison variables
  • Les rabais temporaires
  • La capacité max d'entreposage
  • La quantité maximale disponible dans les locaux du fournisseur
  • ...

La liste est déjà longue, et nous n'avons fait que survoler la complexité des situations réelles.

La QEC dépend des activités

Le principal challenge de la détermination de la QEC est qu'elle dépend beaucoup des activités d'une entreprise, et également souvent d'un produit. Dans un processus en deux étapes, l'algorithme doit d'abord être déterminé, puis les entrées précises doivent être identifiées. Par exemple, dans le cas de la répartition des coûts, un examen minutieux doit être fait lors de la répartition afin d'attribuer le bon coût et la bonne part du coût. Cela pourrait changer avec le temps - par exemple, si l'entrepôt est détenu par une personne et qu'il est à moitié vide, l'encombrement n'est pas inclus dans le calcul. Si, à un certain moment, l'entrepôt est rempli et qu'un espace supplémentaire doit être rentré, ce coût sera certainement comptabilisé.

Ce qui est 'optimal' dépend de vos objectifs. Par exemple : optimisation des liquidités par rapport à optimisation des coûts

L'optimisation de l'évaluation des stocks n'est pas nécessairement similaire à l'optimisation des liquidités. Cette dernière pourrait vouloir dire que vous essayez de minimiser le capital investi dans votre stock en augmentant la fréquence des commandes et en réduisant la quantité des commandes afin d'obtenir des 'piques' moins élevés dans votre stock et pour abaisser les niveaux de stocks moyens. Par conséquent, vous obtenez une 'rotation des stocks' plus importante ou davantage de 'rotations de stocks'. Les entreprises gérées pour le flux de trésorerie préféreront sacrifier l'optimisation des coûts pour celle des liquidités. Cette politique stratégique se répercutera directement sur les quantités de commande. Là encore, vos objectifs changeront au fil du temps.

Faire simple

La bonne nouvelle est qu'en fonction du type d'entreprise, tous les facteurs de la QEC n'auront pas tous la même importance. Donc, avant de s'embarquer dans la détermination précise des quantités de commande optimales ou même la recherche d'une automatisation, votre entreprise doit répondre à des questions simples :
  • Quels facteurs clés se répercutent vraiment sur mon entreprise ?
  • Combien de temps pouvez-vous investir pour l'optimisation
  • Qu'est-ce que le Rendement du capital investi dans l'optimisation de mes quantités de commande ?
  • A quelle fréquence cette optimisation changera ?

Selon notre expérience, les quantités de commande optimales sont généralement moins dynamiques que les points de réapprovisionnement et la plupart des entreprises se contentent de revoir et de mettre à jour les quantités de commande une ou deux fois par an manuellement.

J'ai vraiment besoin de la QEC, Salescast peut-il s'en charger ?

Comme susmentionné, le principal challenge du calcul de la QEC est la détermination de la formule et des entrées correctes pour votre entreprise et objectifs, et les garder à jour. Si vous avez une idée précise de la formule de la QEC à utiliser et des données nécessaires au calcul de cette dernière déjà disponibles dans le logiciel de votre société (généralement un PGI), Lokad implantera et automatisera volontiers la fourniture des QEC ainsi que des points de réapprovisionnement. Ce travail sera facturé sous forme de petit forfait personnalisation en plus du tarif normal de Salescast. Contactez-nous pour que nous puissions voir les détails ensembles.

Par contre, si la QEC semble toujours vague et/ou si les données pertinentes NE sont PAS disponibles dans le logiciel de la société existant, nous vous recommandons fortement d'approfondir vos recherches sur ce point. Là encore, l'équipe de Lokad est là pour vous guider. N'hésitez pas à nous contacter à .

Table des matières

Salescast peut-elle s’adapter à ma société ?
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Ce qu’ils en disent

Les solutions classiques nécessitent trop de main d’œuvre et je ne peux pas échelonner correctement des centaines de milliers de produits. Lokad et Windows Azure étaient exactement la solution dont mon entreprise avait besoin. Pierre-Noël Luiggi, Directeur Général d’Oscaro
La solution de prévision de Lokad nous permet de prévoir avec précision nos ventes et d’optimiser nos stocks en conséquence. Le résultat est là : nous conservons une satisfaction du client de 99% et livrons de la nourriture souvent plus fraîche que celle des animaleries. Anthony Holloway, Directeur général de k9cuisine
Lokad a grandement amélioré la précision de notre processus de planification. L’impact immédiat a été une réduction des stocks de presque 1 million € pour un coût mensuel de 150 €. C’était presque effrayant de voir nos niveaux de stock tomber si bas ! Mais ce qui m’a le plus impressionné, c’est la facilité d’implantation et d’utilisation. L'intégration s’est faite sans problèmes, et maintenant en un seul clic et en dix minutes, je reçois mes prévisions. Le gain de temps, pour moi, est incroyable. Thomas Brémont, Chef de la chaîne logistique de Bizline

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